Pour cette fable cocasse où les événements se succèdent à un rythme soutenu, Jean-Sébastien Blanck, Olivier Virassamy et Manuel Purdia se sont fixés un cahier des charges précis....
"Il fallait un graphisme assez classique, voire un peu sombre, pour respecter le genre ancien de cette nouvelle" explique l'auteur. "En même temps, nous voulions laisser la porte grande ouverte à l'imaginaire, à l'intemporel en mêlant des éléments modernes et des éléments plus anciens "
Pas d'excès d'anthropomorphisme
"J'ai proposé à Manuel d'illustrer L'Un et l'Autre car je connaissais son travail sur les arbres et sa capacité à leur donner vie sans en faire trop » explique Olivier Virassamy. « Bien sûr, il était tentant de donner une expression très humaine. Mais nous ne voulions pas tomber dans l'excès d'anthropomorphisme et les rendre trop sympathiques. L'Un et l'Autre sont deux arbres, imbéciles...».
Recréer des scènes
"Je suis heureux d'avoir pu donner vie à ces deux arbres. C'est un travail vraiment intéressant..." Manuel Purdia a en effet donné libre cours à son imagination. L'auteur et le Directeur artistique avaient fait le choix de ne pas le brider quitte à revoir certains passages. Ce qui eu lieu... Quelques scènes ont été enrichies, voire créées comme l'infltration des racines dans les maisons, sous le sceau du dessinateur argentin...